Pour nos trente ans, ma soeur jumelle Caroline et moi nous sommes offert des vacances en Côte d’Ivoire. Notre père, d’origine ivoirienne, nous en parlait depuis si longtemps que deux ans après son décès, nous avons décidé de fêter notre anniversaire avec un voyage que nous espérions beau et émouvant. Ma mère, pure marseillaise, avait décliné notre offre de nous accompagner. La blessure de la mort de son mari était encore trop vive. Nous sommes donc partis à deux, retrouvant en quelques heures la complicité de notre enfance, excités autant que stressés par ce voyage en terre inconnue.
Quand nous nous sommes retrouvés, chez notre mère juste avant le départ, je n’avais pas vu Caro depuis plus de 6 mois. Son nouveau job et surtout ses nouvelles responsabilités l’avaient indubitablement changée. Je lui trouvais une nouvelle assurance qui magnifiait son physique de femme métisse, grande, élégante et charpentée, aux formes généreuses mais d’une finesse qui devait impressionner dans son univers professionnel si masculin. Elle était d’une très grande beauté aussi quelle ne fut pas ma surprise de découvrir au détour d’une discussion qu’elle était célibataire, « depuis trop longtemps » pour reprendre ses termes.
- Tu comprends, dans mon milieu, il est hors de question d’ouvrir la moindre brèche. Ces machos arrivistes s’y engouffreraient avec enthousiasme. Et je travaille tellement que je n’ai pas une soirée à moi la semaine et que le week-end, bah je suis vannée… Tu n’imagines pas ce que j’ai dû faire pour me libérer ces 2 semaines !
La beauté peut être une malédiction parfois… qui complique bien des choses aux femmes talentueuses. J’espérais que ce séjour sur les traces de papa lui permettrait de souffler un peu et de s’occuper d’elle-même. Je ne croyais pas si bien penser !
- Je te préviens : si je rencontre un bel ivoirien qui me plait, je ne me priverai certainement pas de ce plaisir !
Nous avons tous les deux éclatés de rire et je ne pus m’empêcher de penser que si c’est ce qu’elle souhaitait vraiment, elle n’aurait aucun mal à réaliser son désir. Nous verrons bien. Il fallait maintenant boucler les sacs et nous préparer au vol, programmé demain matin tôt.
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Nous sommes arrivés depuis 3 jours et avons enfin pu profiter d’une journée complète d’excursion, en l’occurence dans le parc national de la Comoé où nous avons pu observer des troupeaux d’éléphants. Un spectacle fascinant magnifiquement organisé par notre guide Laurent, un jeune garde du parc originaire du nord du pays, de l’ethnie Senoufo, connue pour avoir fourni au pays ses meilleurs guerriers. De fait, Laurent est grand et aux larges épaules et Caroline le dévore des yeux et le colle sans aucune pudeur. Cela ne semble pas lui déplaire et le soir, rentrés au lodge où nous partageons Caro et moi une petite cabane, nous dinons tous les trois. Je vois avec plaisir ma petite soeur (elle est née sept minutes après moi !) se détendre, rire et se taquiner gentiment avec Laurent qui semble partager son attirance manifeste.
Enfin, le dernier verre vidé, légèrement ivres, nous prenons tous les trois la direction de notre modeste bungalow. Conçu pour trois, il est une vaste pièce où un lit double et un petit lit trônent, séparés par une simple tenture. Caro y traine Laurent par la main, or lui connait ces logements et aurait préféré emmener Caro dans sa chambre. Mais il est situé à plus de trente minutes de route défoncée et la perspective de cet aller-retour n’enchante guère ma frangine.
- Viens chez nous ! C’est mon frère, il mettra ses boutons d’oreille ne t’inquiète pas !
Comment lui résister ? Laurent n’y arrive pas bien sûr et je dois avouer que si elle m’avait fait la proposition de la prendre sur la place publique devant tout le monde je n’aurais pas hésité une seconde ! Bon, c’est ma soeur tout de même, calme toi ! Mais elle est si belle…
Nous pénétrons tous les trois dans notre modeste logement et très vite je disparait à leurs yeux. Ils roulent sur le grand lit en s’embrassant passionnément, me laissant à peine le temps de m’éclipser derrière ma tenture pour commencer à s’arracher mutuellement leurs vêtements. Quel enthousiasme ! je pense, ressentant une sensation désagréable que j’ai du mal à identifier. Je me déshabille et me couche en caleçon, déjà humide de sueur tant il fait chaud. Au plafond un ventilateur tourne et ses pales brassent en un bruit sourd et lancinant la masse d’air humide de la pièce. Déjà j’entends des grognements qui franchissent sans difficultés l’intimité virtuelle offerte par le rideau. Que font-ils ? Exactement je veux dire car de manière générale, j’ai bien une petite idée…
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De soupires en râles de plaisir, couché sur mon lit, mon imagination tourne à plein régime. J’imagine la croupe luisante de Caro, ses seins balançant librement au gré de ses déhanchements, et je commence à bander sévèrement ! Je meure d’envie de voir, de me faire du mal car oui, ce pénible sentiment n’est autre que de la jalousie. Jaloux de ma propre soeur ! Je ne l’entend plus geindre, peut être n’est il pas le merveilleux amant qu’elle a imaginé ? Pourtant je les entends qui s’agitent, que font ils bon sang !
N’y tenant plus je tends le bras et décale légèrement la tenture. La scène, quoi que légèrement éclairée par une veilleuse posée sur une commode, ne laisse planer aucun mystère et je suis estomaqué ! Laurent est assis au bord du lit et Caro, à genoux, à sa verge dans la bouche. Et quelle verge ! Elle est énorme, approchant peut être les 30 cm de long et au diamètre considérable. Ma soeur a du mal à en faire disparaitre la moitié dans sa bouche et je vois sa trachée déformée par la massive colonne de chair. Elle est accrochée aux hanches du jeune garde et semble lutter, les yeux exorbités, exprimant un appétit que le manque de sexe exacerbe. Les yeux clos, Laurent semble gouter à l’exercice, ses mains sont crispées sur les draps comme pour retarder l’instant fatal de l’orgasme que le talent de suceuse de ma soeur appelle inexorablement. Je l’observe, fasciné, fléchir la nuque pour pouvoir enfourner toujours plus de la queue géante dans sa bouche et dans sa gorge, sa salive ruisselant le long du pieu dur comme du bois.
A bout de souffle, elle relâche le boa et pousse Laurent sur le lit pour qu’il s’y allonge. Elle le veut en elle, je le lis dans sa gestuelle et son langage corporel que je connais si bien. En deux mouvements rapides, elle est à califourchon autour de ses hanches, attrape le sexe du garde et le dirige vers sa grotte. Elle en frotte le gland deux ou trois fois à peine contre sa fente luisante de sécrétions et s’empale sur le pieu noir avec un râle de satisfaction venu du plus profond de son être. Aussitôt elle se mets à onduler et pistonner avec frénésie, les mains posées sur le torse musclé du garde, penchée en avant avec ses seins qui oscillent de droite à gauche, d’avant en arrière dans une anarchie sublime. Mon regard passe de ces superbes mamelles à sa croupe, et son sillon fessier où la queue de Laurent disparait au gré des va-et-vient entre les lèvres roses de ma soeur. Je suis médusé par le spectacle et inconsciemment je commence à caresser mon sexe raide depuis bien longtemps.
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Caro et Laurent râlent de concert maintenant et je sens le jeune garde proche du nirvana. Et dans un long cri, je vois ses hanches se contracter et se soulever, légèrement tremblantes et je devine qu’il libère des flots de sperme dans le fourreau de ma soeur qui ne ralentit pas pour autant. Laurent se relâche d’un coup tandis que Caro ralentit, lui lançant un regard incrédule. Très vite, un ruissellement de liquide blanc apparait le long de la queue noire, levant mes derniers doutes… Ma jumelle ralentit encore mais refuse de s’arrêter. Elle n’en a visiblement pas fini et compte bien, elle aussi, atteindre l’orgasme.
C’est alors que je vois son regard posé sur moi, dans la glace au dessus de la commode. Depuis combien de temps a t’elle remarqué ma présence ? Peu importe. Elle me regarde et baisse les yeux sur mon sexe gonflé et à l’air. Je suis figé sur place, incapable même de battre en retraite derrière mon rideau. Le spectacle qu’ils viennent de m’offrir était sublime et je veux qu’ils le sachent. Je refuse de m’enfuir, je refuse la honte.
Après quelques secondes, je la vois se pencher à l’oreille de Laurent et lui murmurer quelques mots. Il se décale pour mieux m’apercevoir, l’air quelque peu paniqué. Mais elle le rassure apparemment car il sourit. Alors elle me fait un léger signe de tête pour que je m’approche.
- Je veux plus ! Je vous veux tous les deux !
Je la regarde incrédule mais je devine une volonté animale chez ma soeur. Elle a décidé que ses hommes seraient les objets qui assouviront ses désirs. Je ne demande que ça et j’essaye de comprendre ce qu’elle veut.
Toujours à cheval sur Laurent, elle sort sa queue mi-molle de sa chatte et la laisse reposer paresseusement entre ses cuisses. Puis elle me tend sa croupe en se cambrant et me lance :
- Prend moi !
Je m’approche derrière elle, ne sachant que faire, essayant de ne pas écraser les jambes de Laurent et Caro. Enfin je pose une main sur sa fesse et le contacte de sa peau m’électrise et me libère. Je ressens alors tous le désir que j’ai pour elle. Aussitôt je viens plaquer mon bassin et ma queue contre ses fesses et je commence à frotter. Immédiatement, Caroline se mets à haleter comme jamais je n’ai entendu une femme le faire. Son visage s’effondre sur le torse de Laurent et sa main vient chercher mon pieu pour le guider vers son sexe encore ruisselant du sperme du garde. Cela m’excite terriblement et je décolle légèrement les hanches pour lui faciliter l’introduction. J’ai tellement hâte de la pénétrer !
Mon sexe entre en elle avec facilité et c’est délicieux. Il coulisse merveilleusement dans son fourreau chaud et humide et je pousse lentement jusqu’au fond. Caro gémit doucement et entame de légers mouvements d’avant en arrière. Le message est clair, il me faut la besogner avec vigueur ! Prenant ses deux hanches à pleines mains, je commence à la pilonner avec énergie, mes hanches claquant sur ses fesses à chaque aller-retour. C’est tellement bon et Caro en redemande. Plus fort, encore ! crie elle maintenant. Plus fort !
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Ma jumelle embrasse maintenant son amant à pleine bouche et je l’en pilonne d’autant plus fort. J’aperçois parfois la queue du garde qui semble avoir retrouver de la vigueur, d’autant plus que Caro joue avec elle et la masturbe doucement, en rythme avec mes coups de boutoir. C’est mon tour maintenant ! je pense avec un petit sourire, bien décidé à prendre mon pied jusqu’au bout.
- Je vous veux tous les deux… en même temps ! parvient elle à me murmurer entre deux râles.
Je la regarde incrédule et je sens sa main qui repousse mon ventre, faisant quitter à ma queue son chaleureux refuge. Je suis d’autant plus déçu que je ne comprend ce que Caro veut faire. Mais la déception est de courte durée car je sens les doigts de ma soeur se refermer sur mon pieu encore raide et l’attirer de nouveau vers l’entrée de sa grotte sacrée. Mais il n’est pas seul car de l’autre main, Caro a attrapé l’énorme bite de Laurent et les présente toutes les deux contre ses lèvres.
Nul besoin de se concerter et le jeune garde et moi poussons de concert. Nos deux queues sont à l’étroit dans la chatte pourtant surchauffée de ma soeur mais elles sont aussi bien raides et nous pouvons pousser vigoureusement. Je suis surpris par la sensation de douceur que je ressens au contact du dard de Laurent, et par la puissance de la sensation d’une pénétration aussi étroite et serrées. Caroline se cambre et ne peux réprimer un râle de plaisir sauvage, son sexe emplit de deux colonnes de chair vigoureuses. Comme par magie nous synchronisons nos mouvements et malgré l’étroitesse du fourreau, nous parvenons à mettre de la vitesse dans nos va-et-vient. Caroline semble devenir folle de bonheur et se met à nous invectiver pour nous donner l’énergie et le courage de la défoncer comme elle le réclame désormais.
Je vois ses fesses agitées de soubresauts incontrôlés et frissonnantes sous mes assauts. Ma main va chercher cette poitrine que je reluquais sans vergogne quelques minutes plus tôt et malaxe ces seins, faisant rouler les tétons, émerveillé par la douceur et la fermeté de ces magnifiques seins.
Il est très difficile de décrire ces sensations, celles de 2 queues qui côte-à-côte, l’une contre l’autre, travaillent à donner du plaisir à leur hôtesse mais aussi du plaisir entre elles. Chose encore plus étonnante, l’orgasme nous a pris tous les trois au même moment. Laurent et moi nous sommes vidés de concert au fond de Caro. Je sens encore la vague de sperme remplir le fond de son sexe, entourant nos queues dans une douce sensation de chaleur.
Nous sommes tombés tous les trois sur le lit, gardant le silence de longues minutes. J’ai été le premier à me relever pour aller prendre une douche et me coucher, sans un mot qui aurait pu briser la magie de l’instant. Laurent et Caro ont suivi, eux aussi en silence, et on passé un long moment sous l’eau tiède du lodge.

