Tatie Claudine, c’est la jeune soeur de maman. Elle a dix ans de moins qu’elle et maman l’appelle souvent « l’accident » pour rire de son arrivée tardive… Mais quel accident ! Claudine est une jeune femme de 35 ans, grande et superbe, un visage d’ange, des formes harmonieuses et une classe inouïe. Elle a épousé un riche homme d’affaires que nous ne voyons pas souvent. Tatie vient souvent nous voir pour ne pas rester seule, elle qui n’a pas d’enfants. Comme pour ces vacances de février où elle nous a rejoint dans le chalet familiale en Savoie, mes deux soeurs et moi ainsi bien sûr que nos parents. Je viens d’entrer à la fac où ma vie se partage entre les cours, le sport et les filles, dans l’ordre d’importance croissante… Bref, je suis un jeune homme heureux.
Ce soir-là, nous mangeons tous les 6 autours de la grande table du salon, généreusement chauffée par un poêle à bois qui ronronne et confère à la pièce une atmosphère chaleureuse, au sens propre comme au sens figuré. Je suis assis entre mes soeurs et en face de Claudine et nous discutons de la belle journée de ski que nous venons de vivre. Un joyeux brouhaha fait d’éclats de rire, de tintements de couverts et d’exclamations remplit la pièce.
La première fois que j’ai senti le pied de Claudine taper le miens j’ai légèrement sursauté, marmonné une vague excuse sans même lui jeter un coup d’oeil. Mais quand il est revenu à la charge, posé sur le miens, chaussette contre chaussette et qu’il a entamé un doux mouvement de caresses, je n’ai pas bougé. Levant mes yeux vers Tatie, nos regards s’attrapèrent et je compris à son sourire qu’il n’y avait rien d’accidentel et encore moins de désagréable. Ses yeux noirs, légèrement brillants, semblait me suggérer de me laisser faire. Et de fait, une sensation délicieuse m’envahit tandis que ses orteils tentaient de se faufiler sous la manche de mon jean pour aller chercher la peau de mon mollet. J’en frissonne et je lui laisse lire au fond de mes yeux le plaisir qui monte en moi, le désir érotique qui m’envahit. Je jette un oeil au reste de la tablée tant il me semble que l’indécent spectacle doit se voir comme le nez au milieu de la figure. Mais bien sûr, personne ne remarque rien, d’autant plus qu’une grande nappe recouvre amplement la table et masque ce qu’il se passe dessous.
Tatie Claudine a envie de jouer manifestement car son massage ne s’arrête pas pendant de longues minutes, pour mon plus grand plaisir. Naturellement, je commence à bander comme un taureau et donc à me tortiller sur ma chaise. Claudine, en femme d’expérience, le note forcément et décide de monter en puissance. La table est longue mais peu large, si bien qu’accoudés face à face, nos visages sont à peine à 50 cm l’un de l’autre. Et que son pied peut facilement remonter le long de ma jambe… Je m’avance sur le bord de l’assise de ma chaise et j’écarte les jambes pour permettre au pied de Claudine de venir se poser doucement sur mon entre-jambe. Je baisse brièvement les yeux pour voir ses orteils à peine masqués par son bas noir qui commence à masser ma queue au travers de mon jean. Jamais je n’ai ressenti autant de plaisir et d’excitation et je crains de ne pas parvenir à me contrôler.
Claudine continue son massage, me surveillant comme le lait sur le feu et tandis que je suis sur le point d’éjaculer dans mon caleçon, elle s’arrête brusquement sentant que je m’apprêtais à mugir et à semer la consternation dans l’assistance. Je l’en remercie et en même temps la maudit de frustration ! Je la dévore de mes yeux fiévreux, suppliant qu’elle me propose une solution. Mais elle ne dit rien et me laisse seul avec mon désarroi. Le repas se poursuit, mon sexe retrouve plus ou moins le repos mais pas mon cerveau, rongé par la perplexité de ce qui venait de se passer.
Enfin nous débarrassons la table, Claudine semble m’ignorer malgré mes regards insistants. Je me rend aux toilettes qui sont dans une vaste salle de bains et qui ont la particularité de ne pas pouvoir être verrouillés. Seul un panonceau peint sur ses deux faces indique si les lieux sont libres ou occupés. Je le tourne sur « occupé » puis me dirige vers les toilettes, baisse mon jean et mon caleçon pour sortir ma bite, encore poisseuse du coup de chaud qu’elle vient de connaitre. C’est alors que j’entend la porte s’ouvrir. Je crie « occupé » comme d’habitude car nombreux sont ceux qui ne pensent pas à jeter un oeil sur le petit panneau de bois accroché à la porte. Mais ma voix tombe quand je constate que c’est Claudine et qu’elle sait parfaitement que les toilettes sont « occupés », c’est même d’ailleurs pour cela qu’elle est là !
- je peux t’aider ? me dit-elle sans vraiment attendre de réponse. Elle a compris tout à l’heure que je suis un garçon docile.
Elle passe derrière moi, colle son opulente poitrine contre mon dos et passe ses mains devant.
- Laisse moi faire ! me lance-t-elle avec autorité.
Elle attrape ma queue encore molle et l’oriente vers la cuvette. Je sens qu’il faut que je pisse très vite tant que c’est possible. Le jet d’urines jaillit, puissant, et Tatie murmure à mon oreille sa satisfaction. Enfin il se tarit et Claudine secoue légèrement ma verge pour faire tomber les dernières gouttes.
- Voyons voir si l’on peut faire sortir autre chose de cette belle queue ! me murmure-t-elle.
Alors elle laisse parler sa science et son agilité, ses mains massant mes bourses et décalottant mon gland, commençant un lent mouvement de va-et-vient. Mon pieu ne tarde pas à retrouver sa vigueur, rigide et dur entre les douces mains de ma tante. Consciente de son pouvoir, elle me masturbe doucement pour que mon plaisir monte progressivement et que nous profitions pleinement du moment. Les longs ongles de sa main gauche viennent me gratter sous les bourses puis ses doigts les massent, à la limite de la douleur. Mais c’est bien le plaisir qui se propage le long de ma colonne, irradiant jusqu’au cerveau. Jamais je n’ai ressenti une telle plénitude et un tel plaisir, je voudrais qu’il dure éternellement.
Les mouvements de ma tante se font de plus en plus amples et vigoureux. Elle murmure à mon oreille des insanités qui me font frissonner de bonheur. Quand je pense à la porte qui n’est pas verrouillée, que n’importe qui de distrait pourrait nous surprendre à tous moments, mes soeurs ou pire encore, mes parents… Ce risque augmente encore plus, si cela est possible, la jouissance qui est la mienne. Je sens l’orgasme qui monte inexorablement et bientôt, je libère des flots de sperme que Tatie Claudine récupère dans sa main gauche, tant bien que mal. J’en mets de partout tant l’explosion, proportionnelle à mon excitation, est énorme. Mes jambes flagellent sous le coup du plaisir et de l’émotion, ma queue ramollit dans la main de Tata qui finit le travail en me caressant doucement.
Mes appuis retrouvés, elle passe devant moi et vient s’assoir sur la cuvette. En me fixant, elle porte la main à sa bouche et avale la semence qu’elle y avait récupérée. Je la regarde médusé tandis qu’elle s’essuie les mains sur une serviette à sa portée. Puis en se soulevant légèrement, elle enlève son pantalon et sa culotte et se rassoie sur la cuvette, jambes écartée.
- Regarde moi pisser ! me lance-t-elle. Regarde le liquide dorée sortir de ma chatte.
Et de fait, je ne parviens pas à quitter des yeux sa toison noire d’où jaillit le jet chaud et brillant de son urine. Quelques gouttes perlent sur ses poils et si je m’écoutais, je viendrais les sécher avec ma bouche et ma langue, les aspirerais avec avidité. Ce spectacle est étonnamment aphrodisiaque et me fascine, à tel point que je prend mon pieu dans la main pour le caresser et constater d’ailleurs qu’il avait d’ores et déjà repris un beau volume. Claudine le remarque et me lance.
- Le spectacle te plait semble-t-il. C’est bien et ça ne m’étonne pas. Tu es un cochon pervers, mater ta tante aux toilettes comme ça quelle honte ! dit-elle en riant. Mais je ne vais pas te laisser comme ça, oh non ! ajoute-t-elle.
Posant ses mains sur mes hanches, elle me tire vers elle tandis qu’elle se penche en avant et sans le toucher, elle glisse mon sexe dans sa bouche grande ouverte. Aussitôt, elle enfonce ma queue le plus profondément possible dans sa gorge, produisant des sons un peu étranges mais me procurant surtout des sensations totalement inconnues, un plaisir surhumain. Je sens ses lèvres chaudes et humides qui coulissent le long de mon dard, mon gland qui va se ficher dans l’étroiture tout au fond de sa bouche, la délicieuse pression qui en résulte. Sa main droite a retrouvé le chemin de mes testicules et les masses délicieusement, tandis que sa main gauche passe par l’arrière et cherche le chemin de mon anus. Tatie y glisse un doigt et je dois faire l’effort de me détendre pour le laisser me pénétrer. J’avais entendu parlé des bienfaits des massages prostatiques et je ne demande qu’à me détendre. Claudine le sent bien et son doit disparait dans mon petit trou, l’explore et le malaxe par d’habiles mouvements de flexion du doigts.
Alors de nouveau une vague de plaisir envahit tout mon corps, mon cerveau explose sous les sollicitations, je ferme les yeux et je me laisse aller. Combien de temps cela a-t-il duré ? Impossible à dire. Mais l’orgasme est monté plus lentement et plus puissamment, atteignant un summum quand j’éjaculais à nouveau, la queue bien logée cette fois-ci dans la bouche de ma tante. Malgré le risque, nous sommes restés ainsi de longues minutes. En rouvrant les yeux, je constatait que la main de Tatie était perdue entre ses cuisses, les doigts brillants de sécrétion. Il faudrait que je lui rende la pareille avant la fin des vacances !

