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Papa est dans le coma

Papa est dans le coma

Papa est désormais hospitalisé depuis un mois. Un accident de moto l’a laissé dans le coma. Pas d’autres blessures qu’un violent choc à la tête. Et des tonnes de tristesse dans la famille. Les médecins nous font comprendre à demi-mots que son réveil est très hypothétique et que la situation pourrait durer des mois, peut être des années… Depuis une semaine, ma mère ne vient pratiquement plus, ne supporte plus de voir cet homme, son homme, si fort et si drôle, si beau et si charismatique, dans cet état végétatif. Mon frère n’est même jamais venu et je suis maintenant la seule à venir tous les soirs après le travail. 

Sa petite puce comme il aimait à m’appeler. Encore la dernière fois où nous nous sommes vu, pour l’anniversaire de mes 22 ans une semaine à peine avant l’accident. Ma petite puce s’était il écrié en me voyant arriver au bras de Bruno, mon chéri que je leur présentait officiellement ce jour-là. J’avais lu dans ces yeux une franche jalousie, bien dissimulée derrière son sourire enjôleur. Et j’avais noté ses étreintes et ses caresses appuyées, provocatrices, presque indécentes et clairement destinées à marquer son territoire. Je gardais le souvenir aigu de la bouffée de chaleur qui m’avait envahie et les frissons qui m’avaient parcourus à ce moment-là. 

L’infirmière est entrée sans frapper et a eu un léger moment d’arrêt en me voyant. 

  • Bonjour. Je suis sa fille. 

Elle vient faire sa toilette et me demande si je ne préfère pas sortir. Non. Elle remonte son pyjama-blouse traditionnel, ouvert dans le dos, et commence à nettoyer ses pieds et ses jambes à l’aide d’un gant. J’apprécie le soin et la douceur qu’elle y met et je me prend à frissonner en imaginant ces mains sur ma peau. L’aide-soignante est jeune et belle, j’admire ses lignes que l’on devine plus qu’on ne les voit. Papa l’aurait adorée, j’en suis sûre. 

Elle remonte encore plus la blouse sur son abdomen et commence le nettoyage de l’entre-jambe et des fesses. Pour cela elle le fait légèrement basculer de mon côté et m’offre une vue imprenable sur son engin massif. A ma grande surprise il me semble que la queue de papa est légèrement enflée et qu’elle gonfle et bouge sous l’effet de la stimulation, bien involontaire, du personnel médical. Je n’en crois pas mes yeux. C’est le premier signe de vie tangible et physique qu’il nous offre et j’en ai les larmes aux yeux. Je n’ose pas m’en ouvrir avec la jolie aide-soignante qui risque de trouver cela déplacé. Mais j’ai une idée et je compte bien la mettre en oeuvre dès que je serai à nouveau seule avec lui. 

Enfin la toilette est terminée. Je raccompagne Noémie (c’est écrit sur son badge) en la remerciant aussi vivement que sincèrement. Je jette un oeil dans la couloir, il est très calme en cette fin de journée. Parfait. Je vais pouvoir mettre en oeuvre mon plan. 

Je m’approche du lit et la main légèrement tremblante, je relève sa blouse sur sa poitrine. Le sexe paternel reparait, il est parfaitement au repos et git mollement sur sa peau laiteuse. Je prend quelques secondes pour réfléchir à ce que je m’apprête à faire. C’est sans doute immoral mais c’est la seule piste que je vois pour faire évoluer la situation. 

Je me décide enfin à glisser mes doigts sous la queue et à la prendre doucement dans ma paume. Elle est douce et chaude. Je referme la main sur la colonne de chair, toujours inerte. Du pouce je stimule doucement le prépuce tout en commençant un lent mouvement de va-et-vient. Rien ne se passe et je commence à douter de mon idée, à me demander si je n’ai pas cédé davantage à une pulsion personnelle qu’à la volonté de faire quelque chose pour mon père. Et puis soudain, d’un coup, tout change et je sens le pénis paternel prendre brutalement du volume ! Il grossit et il grandit à une vitesse qui me stupéfie. Mes doigts se crispent légèrement et mes mouvements s’accentuent pour suivre la prise de volume du monstre que j’ai dorénavant dans ma main droite. 

Elle est si grosse ! Si longue et si épaisse ! Je n’aurais jamais cru. Elle est tellement plus massive que celle de Bruno… Elle est maintenant dure comme du bois et des veines saillantes la zèbrent sur sa longueur. Elle en devient difficile à manipuler pour ma petite main… Je jette un oeil à mon sac à dos sagement posé sur le confortable fauteuil qui trône dans un coin. 

  • Je reviens ! je murmure à l’attention de mon père tandis que je lâche sa queue pour attraper mon sac, en sortir un tube de crème hydratante et, tout en retournant vers le lit, en presser une grosse noix au creux de ma paume droite. 
  • Ca ira mieux comme ça… lui dis-je autant qu’à moi-même. De l’index gauche j’étale la crème dans ma main droite pour la faire chauffer un peu. 

Enfin, je reprends le dard paternel et en ressent une profonde plénitude que je ne m’explique guère. Mais mon cerveau est débranché depuis bien longtemps et c’est concentré sur le mouvement de ma main que je reprend ma masturbation. La crème fait des merveilles et mes doigts coulissent avec facilité dans un léger bruit de chuintement terriblement excitant. Je sens la chaleur monter entre mes jambes que je serre dans un mouvement désespéré pour réfréner une pulsion hautement malsaine. 

Je jette un oeil au visage de mon père. Il a toujours cet air de profond relâchement mais je crois observer un changement. Il semble radieux, lumineux et sa peau, diaphane de n’avoir pas vu le soleil depuis des semaines resplendit d’une lumière intérieure. Si seulement mon geste incestueux pouvait provoquer le choc salvateur, ce serait tellement extraordinaire… Mais son impassibilité semble gravée dans le marbre hélas… 

Je poursuis mon travail avec délicatesse et fermeté, masturbant consciencieusement le sexe par lequel je suis passé 22 ans auparavant. Cette pensée me fait sourire et accélérer le mouvement. Je dois libérer la semence du père, peut être aussi me libérer un peu moi-même. Ma branlette devient frénétique et je sens le bassin de mon père se raidir imperceptiblement tandis que ça queue déclenche de légers mouvements erratiques.

Enfin, le sperme jaillit en jets puissants. 1 mois sans éjaculer, au moins, et voici les flots de la libération. J’oriente doucement sa queue sur son ventre et l’abondant liquide blanc se répand en petites flaques chaudes et visqueuses. J’attrape un mouchoir en papier et je commence par essuyer son ventre. Il m’en faut deux autres pour venir à bout des flots de sperme qui se sont déversés. Je suis fière de moi, persuadée que c’était utile, même si aucun signe n’est venu changer la physionomie de son visage. Au fond de moi je sais que c’est bien, qu’il fallait le faire. 

Avec un dernier mouchoir je viens essuyer sa queue encore luisante de crème, souillée de foutre. En quelques mouvements la voici toute propre et surtout, de nouveau toute raide ! Bon sang… faut il remettre ça ? Les yeux de papa sont toujours fermés et son visage n’affiche aucune émotion, aucune activité. C’est un échec. Dois je insister ? Pour lui ? Pour moi ? Car entre mes jambes, c’est un volcan qui s’est allumé bien malgré moi ! Je regarde son membre avec envie maintenant et pas simplement comme un levier à actionner pour le ramener à la vie. 

Je m’en empare à nouveau, le redresse et doucement, je viens déposer un doux baiser sur son bout. Il me semble déceler un très léger frémissement et cela fait sauter mes derniers verrous ! J’enfourne sa queue dans ma bouche le plus loin possible, longuement, laissant ma salive l’enduire peu à peu jusqu’à couler jusqu’à ses testicules. Et je perd le contrôle. En mouvements amples et quelque peu désordonnés, mes lèvres coulissent goulûment le long de son membre, ma langue tentant d’exister face à l’imposante colonne de chair paternelle. De nouveau je sens son bassin se crisper, ses fesses se contracter. Un coup d’oeil vers son visage et j’ai maintenant la certitude qu’il vit l’expérience. Son visage semble légèrement déformé par un rictus que j’interprète comme la lutte de son inconscient pour accueillir pleinement le plaisir que je lui procure. 

Cela m’encourage énormément et je mets tout mon coeur à poursuivre mon chef d’oeuvre buccale. Ma bouche virevolte sur sa queue, tantôt l’absorbant complètement jusqu’à ce qu’elle tape au fond de ma gorge, tantôt léchant et suçant son gland et ses zones si sensibles… Ma main droite ne quitte pas ses bourses qu’elle malaxe avec vigueur. Un peu de douleur comme exhausteur de plaisir ne saurait nuire à mes tentatives de réveiller mon père, j’en suis sûre. Sentant l’issue proche, je cale son membre au plus profond de ma bouche, le bout déformant ma trachée, et je reçois avec délectation une nouvelle livraison de sperme chaud que j’avale sans hésiter. Ca sera ça de moins à laver… 

Je me redresse en rabattant sa chemise de nuit et en m’essuyant la bouche. Son visage affiche maintenant un léger sourire, j’en suis persuadée ! Il n’est certes pas réveillé mais je sens bien plus sa présence dans la pièce. Est ce dû à l’excitation qui m’envahit toujours plus violemment ? Est ce dû au risque de voir débarquer à tout moment un personnel de l’hôpital ? J’avoue que cette perspective, loin de me bloquer, m’excite terriblement. Et si c’était Noémie qui revenait, comment réagirait elle ? Elle comprendrait c’est sûr. Elle aussi est là pour prendre soin de lui et nous le faisons chacune avec nos armes. Peut être viendrait elle même m’aider ? Cette pensée absurde me fait sourire et provoque un flux de sécrétions entre mes cuisses, je les sens clairement qui imprègne ma fente. 

Je ressent le besoin impérieux de m’occuper de moi. Je l’ai bien mérité non ? Je me cale dans le fauteuil, face à l’entrée pour la surveiller, et face à mon père qui me masque en cas d’intrusion. Je vois son visage toujours relâché et souriant. Je remonte ma robe et glisse ma main dans ma culotte. Comme je m’en doutais, ma vulve est brulante et trempée. Je la frotte d’abord du plat de ma paume pour atténuer son hypersensibilité. Les premiers frottements sur mon clitoris m’arrachent d’emblée des gémissement. J’ai rarement été aussi excitée. Je glisse la tranche de ma main pour écarter ma fente, frotter encore, appuyer plus fort, enfin fourrer sans ménagement deux doigts dans mon sexe et entamer une vigoureuse pénétration digitale. Mes cuisses sont écartées au maximum et je me mets à haleter face au plaisir intense qui déjà m’envahit. Je crains d’être entendue dans le couloir mais je veux aussi que papa entende que je me donne du plaisir grâce à lui. Je crois d’ailleurs distinguer un mouvement de son pyjama au niveau de son bassin. Est que par hasard…? Non c’est impossible. 

Je me lève pour en avoir le coeur net, remonte sa blouse et découvre un sexe à nouveau bandé à son maximum ! Se peut il qu’il m’entende ? Il semblerait que oui. J’ai beaucoup de mal à ne pas m’en emparer à nouveau, j’ai tellement envie de le dévorer… Je reste à côté de lui, pose ma main tendrement sur son ventre doux et chaud et je reprend mes jeux de doigts dans ma fente plus chaude que jamais… Mon Dieu que c’est bon ! Sa seule présence me stimule et je ne quitte pas des yeux son sexe palpitant. Je l’imagine se faufilant entre mes cuisses, venir poser son gland à l’entrée de ma grotte humide, pousser doucement pour écarter mes chairs suintantes et me pénétrer, pousser à fond, ressortir, me laissant à peine le temps de me relâcher et envahir encore mon fourreau étroit, le faire exploser sous ses coups de boutoir. 

Et après tout pourquoi pas ? Qu’est ce qui m’en empêche hein !? 

Le lit est large et accueillant. J’y grimpe et je place mes genoux de part et d’autre de ses hanches. Son visage impassible est maintenant face à moi et même ses yeux clos semblent me regarder et m’encourager. Je décale légèrement ma culotte et attrape sa queue que je présente face à ma fente. Je suis si excitée, si prête, que je me laisse littéralement tomber sur son dard qui me pénètre brutalement jusqu’à la garde. Je ne peux retenir un cri de joie et de rage. Te voici enfin en moi ! Me voici enfin comblée ! Aussitôt je pose mes mains sur son torse et entame une danse de possédée autour de son sexe. Mon bassin semble voler en tout sens, de haut en bas mais aussi d’avant en arrière. Je contrôle à 100% la situation et cette toute-puissance est un sacré aphrodisiaque ! Je suis concentré sur mon plaisir et les vagues de jouissance qui les une après les autres prennent possession de mon corps et de mon esprit. Je ralentis pour retarder l’orgasme tandis que j’ai déjà senti mon père déversé pour la troisième fois de la soirée son foutre au fond de mon sexe. Mais son pieu reste étonnement opérationnel et j’en profite, encore et encore. 

Enfin, je me laisse aller à un orgasme comme je n’en ai encore jamais connu. Chaque cellule de mon corps n’est que plaisir intense. Je m’autorise un long râle pour évacuer ce trop plein de bonheur. Toujours empalée, je me relâche enfin et mon attention est attirée par du bruit vers la porte. C’est Noémie. Elle est posée devant l’entrée et me regarde avec des yeux exorbités. Je ne parviens pas à dire le moindre mot, pas même à culpabiliser. Je ne lis d’ailleurs aucun reproche dans ses yeux. De la main elle m’indique mon père, sans un mot. 

Je me tourne vers lui et je le découvre, les yeux grands ouverts, qui me dévisage avec un air où se mélange la surprise et la gratitude. 

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