
Histoire en 2 chapitres
Une femme retrouve un ancien camarade de lycée désormais haut placé, porteur d’un pouvoir inquiétant sur les gestes d’autrui. Leur confrontation met à l’épreuve ambition, contrôle et liberté.
Les 2 chapitres
I
La femme sans main – chapitre 1
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II
La femme sans main – chapitre 2
Lire le chapitre →Résumé de l’histoire
Une cadre découvre qu’un ancien camarade de lycée occupe désormais une position de pouvoir. Elle se souvient d’un garçon autrefois attirant, mais dont elle avait rejeté les avances. Leurs retrouvailles font remonter ce passé mal résolu. L’homme possède aujourd’hui une capacité surnaturelle qui lui permet de contrôler les mains des autres. La protagoniste comprend progressivement que ses propres gestes ne lui obéissent plus. Ce pouvoir devient une arme dans leur confrontation professionnelle et personnelle. Le premier chapitre révèle le mécanisme et les intentions de l’homme. Le second pousse cette emprise jusqu’à ses conséquences les plus inquiétantes. Le récit utilise le surnaturel pour interroger la domination, l’ambition et le consentement. Sa conclusion laisse planer la menace de ce que cet homme pourrait encore faire d’un tel pouvoir.
Réflexion sur le consentement en littérature érotique
Est-il légitime d’écrire des histoires pornographiques où l’une ou l’un des protagonistes n’est pas consentant ?
Ma conviction est qu’en littérature, en matière artistique plus largement, rien n’est interdit. Sans quoi exit les polars et leurs meurtres répugnants, les tableaux sanglants (et ils sont nombreux) ou encore les films d’horreur. Si chaque oeuvre doit respecter la loi et les bonnes moeurs de son époque alors à quoi bon écrire, peindre, jouer ou filmer ?

Une oeuvre peut choquer, soit. Mais n’est elle pas là un peu pour ça ? Ou s’agit il uniquement de distraire et de faire passer le temps ? Si ce n’est que cela alors les réseaux sociaux sont là pour ça !
Est-ce qu’écrire c’est prescrire ?
Non une véritable oeuvre n’a pas de vocation prosélyte. Lire une nouvelle zoophile ne fera pas de vous nécessairement un zoophile. Peut être le lecteur n’était il mu que par la curiosité ou l’envie de transgression virtuelle, sans devoir passer à l’acte. Le lecteur grade son libre arbitre et censurer ce type de contenus c’est miser sur la bêtise des uns et la méchanceté des autres. Je suis convaincu que c’est une erreur.
De plus, je crois qu’il y a une vraie demande, pour ne pas dire un vrai besoin en matière de transgression par l’intellect chez les lecteurs. J’en veux pour preuve que les histoires les plus lues, de très loin, sont celles de la catégorie inceste.

