Depuis plusieurs mois, Léda, la magnifique reine de Sparte, souffrait d’un manque sexuel cruel et lancinant. Son époux, le roi Tyndare, était souvent absent pour guerroyer ou administrer le royaume, la laissant seule dans son grand lit froid. Léda était une femme au corps sublime : peau laiteuse et douce, seins lourds et fermes aux tétons sensibles, taille fine, hanches larges et un cul rebondi qui appelait les caresses. Sa chatte, presque constamment humide et gonflée de désir inassouvi, la tourmentait chaque nuit. Elle se masturbait souvent, enfonçant ses doigts dans sa fente trempée en gémissant, mais cela ne suffisait plus. Elle rêvait d’être prise violemment, remplie, défoncée par une queue puissante et insatiable.
Ce jour-là, une fin d’après-midi chaude et paisible au bord du fleuve Eurotas, Léda avait fui le palais pour se baigner nue. Ses longs cheveux noirs cascadaient sur son dos tandis qu’elle entrait dans l’eau fraîche jusqu’aux cuisses, offrant son corps splendide au soleil. Elle espérait que l’eau calme apaiserait le feu entre ses jambes.
Au même moment, sur l’Olympe, Héra, l’épouse officielle de Zeus, fulminait de jalousie. La reine des déesses, belle mais autoritaire et possessive, ne supportait plus les infidélités constantes de son mari. Elle avait appris que Zeus convoitait la belle Léda et avait juré de tout faire pour l’en empêcher. Mais Zeus, maître des dieux et insatiable baiseur, avait décidé de passer outre. Pour tromper la vigilance de son épouse jalouse, il prit la forme d’un immense cygne d’une blancheur immaculée.
L’oiseau apparut soudain sur la rive. Ses plumes brillaient comme de la neige pure, son cou long et puissant se courbait avec grâce, mais dans ses petits yeux noirs brillait une lueur bestiale, une faim primitive et divine.
Léda le regarda, fascinée par la taille imposante de l’oiseau. Le cygne s’approcha d’elle dans l’eau, battant doucement des ailes. Avant qu’elle ne puisse réagir, il déploya ses grandes ailes puissantes et les enroula autour de son corps nu, la plaquant contre son plumage doux et chaud.
— Mais… qu’est-ce que… ? balbutia Léda, le souffle coupé.
Le cygne poussa un cri rauque et, avec une force surhumaine, la fit basculer sur l’herbe tendre de la rive. Léda se retrouva à quatre pattes, les seins écrasés contre le sol, le cul relevé et offert. Le cygne grimpa sur elle de tout son poids. Son long cou sinueux s’enroula autour de son cou à elle, comme pour la maintenir prisonnière, tandis que son corps lourd et chaud pesait sur son dos.
Léda sentit alors quelque chose de chaud, de dur et de terriblement gros frotter contre sa chatte déjà trempée par des semaines de frustration. Le sexe du cygne, une longue verge rose, épaisse à la base et pointue au bout, sortait de son plumage. Zeus ne perdit pas de temps. D’un coup de reins bestial, il enfonça sa grosse bite d’oiseau dans la chatte serrée et affamée de la reine.
— Aaaahhh ! cria Léda, les yeux écarquillés de surprise, de douleur et d’un plaisir interdit qui la submergeait enfin.
La verge du dieu-cygne était énorme, bien plus grosse qu’un sexe d’homme. Elle écartelait les parois brûlantes de sa vulve, la remplissant complètement pour la première fois depuis trop longtemps. Zeus commença à la pilonner violemment, ses pattes palmées griffant ses hanches, ses ailes battant l’air autour d’eux. Chaque coup de reins faisait claquer son corps contre le cul rebondi de Léda, enfonçant sa bite monstrueuse jusqu’au fond de son ventre.
— Oh dieux… il me baise… ce cygne est en train de me violer ! gémit Léda, la voix cassée par l’extase. Enfin… enfin une vraie queue !
Sa chatte dégoulinait abondamment autour de la grosse queue animale qui la labourait sans pitié, compensant des mois de vide et de frustration. Le cygne accélérait, poussant des cris rauques, son long cou se courbant pour venir picorer et mordiller ses tétons dressés. Léda jouissait déjà violemment, son corps secoué de spasmes, sa mouille coulant en filet le long de ses cuisses tandis que la bite de Zeus frottait sans relâche son point G.
Zeus la retourna soudain sur le dos, écarta largement ses cuisses tremblantes et replongea sa verge luisante dans sa chatte trempée. Il la baisa dans cette position, son corps lourd de cygne écrasant ses seins, son bec claquant près de son visage. Léda, perdue dans un plaisir obscène, enroula ses jambes autour du corps plumeux et souleva son bassin pour mieux s’empaler sur cette queue divine.
— Plus fort… défonce-moi ! hurla-t-elle, complètement soumise à l’extase zoophile. Remplis-moi, je t’en supplie !
Avec un dernier cri strident, Zeus explosa en elle. Des jets puissants et brûlants de sperme de dieu-cygne inondèrent les profondeurs de sa matrice, remplissant sa chatte jusqu’à ce qu’il déborde de sa vulve dilatée, coulant en épaisses traînées blanches sur ses cuisses et sur l’herbe.
Épuisée, couverte de sueur, de plumes et de sperme, Léda resta allongée sur l’herbe, les jambes écartées, la chatte rouge, gonflée et palpitante. Le cygne la regarda un instant, puis s’envola majestueusement.
Neuf mois plus tard, Léda pondit deux œufs : de l’un naquirent Hélène et Pollux, de l’autre Castor et Clytemnestre. Mais ce soir-là, sur la rive du fleuve, la reine de Sparte avait enfin apaisé son terrible manque sexuel dans les bras (et la queue) du plus puissant des dieux.

