IX
Pasiphaé trouve Dédale travaillant sur les plans des futures fortifications de la ville que Minos veut rapidement mettre en place pour contrer d’éventuelles jalousies d’autres prétendants au trône. La reine le sort de ses réflexions et l’interpelle avec rudesse.
- Dédale mon ami, j’ai grand besoin de ton aide !
- Bonjour à toi également ma reine ! lui répond l’ingénieur avec une pointe d’ironie que Pasiphaé ne relève pas. Que puis je faire pour toi ?
- Allons discuter à l’intérieur si tu veux bien. Ce que j’ai à te demander n’est pas facile à dire et encore moins à entendre ! Eloignons nous des oreilles indiscrètes.
La reine et l’ingénieur pénètrent dans l’habitation de Dédale où ils disparaissent une longue heure. Quand ils ressortent, le technicien semble soucieux mais résolu.
- Je ferai ce que tu me demandes ma reine, ça n’est pas difficile mais je t’avoue que je désapprouve ceci. Que dira le roi s’il l’apprend ? Que penserons les gens s’ils savent ?
- Je n’ai que faire du roi et des ragots populaires ! C’est ma volonté et donc celle des Dieux ! Tu es mon ami alors aide moi, et hâte toi. Quand sera t’elle prête ?
- Laisse nous une semaine, et repasse me voir.
- Je te donne deux jours, je repasserai jeudi à la tombée de la nuit !
X
Ces deux jours et une nuit paraissant interminables à Pasiphaé. La taureau immaculé occupe sans rival les pensées de la reine qui ne prête même plus attention aux frasques de son époux qui parait presque s’en soucier. Il aimait, comme le pervers qu’il est, les regards désapprobateurs que sont épouse lui lance quand il déflore une jeune pucelle ou qu’une prêtresse du temple de Poséidon l’honore en le suçant longuement sur sa couche. L’absence soudaine de ces regards le contrarie et gâche presque son plaisir. Son instinct le pousse à agir et il décide d’aller visiter Pasiphaé dans ses appartements dès ce soir, pour discuter certes et tenter d’en savoir plus, et aussi pourquoi pas s’accoupler avec elle, cela faisait longtemps qu’ils n’avaient pas fait l’amour.
Il frappe à la porte de Pasiphaé et sans attendre la réponse, entre. Il la trouve nue en train de faire sa toilette. Il est surpris de la voir se précipiter vers une peau de mouton blanche pour cacher sa nudité.
- Allons donc ma chère ! Ce n’est que ton époux, je t’ai connue moins pudique !
- Que veux tu ? demande la reine sèchement.
- Simplement te voir et te parler. Je t’ai trouvé différente ces derniers jours. Et très belle aussi, quelques choses a changé chez toi, je ne saurais dire quoi, qui te va à ravir et qui te rend hautement désirable. As tu quelque chose à me dire ?
A ces mots la reine rougit légèrement, serre la peau immaculée contre elle et fait quelques pas vers son époux quelle met à profit pour réfléchir. Elle lui répond :
- Rien de changé mon tendre époux, lui dit elle doucement. Je me sens bien effectivement, quoi qu’un peu délaissée… ajoute t’elle avec un triste mais irrésistible sourire.
- Qu’à cela ne tienne ! rugit Minos qui en quelques mouvements se défait de ses vêtements légers. Je vais t’honorer de ce pas !
- Pas si vite mon cher. Puis je formuler quelques demandes à mon tendre suzerain ? ajoute t’elle avec une moue irrésistible.
- Tout ce que tu voudras ma beauté ! Au contraire, cela m’excite terriblement ! Que souhaites tu ?
- Je veux que tu me prennes comme une bête, à quatre pattes, et je veux que tu revêtes cette peau sur ton dos, comme l’animal sexuel que tu es !
XI
A ces mots le roi rugit et pousse sans ménagement Pasiphaé sur son lit. Il la met à quatre pattes et vient coller son nez dans le sillon fessier de la reine, grognant et léchant comme s’il était un porc en rut. La reine ferme les yeux et envoie ses pensées vagabonder du côté de son amour à la blanche robe. Elle sent le roi qui monte sur son dos, imitant grossièrement les mouvements désordonnés d’un quadrupède. La reine laisse tomber son beau visage sur son coussin, cambrant ses reins pour offrir au mieux son magnifique postérieur au roi. Elle tord son épaule pour envoyer sa main caresser le dos du roi et y sentir de pelage qu’il y a mis, suivant scrupuleusement les consignes de son épouse. Elle caresse les poils légèrement rugueux et sent aussitôt la chaleur brulante du désir envahir son entrejambe.
Elle envoie son autre main chercher la queue de Minos et la guider vers sa grotte, d’ores et déjà grande ouverte et trempée de jus blanc. Aussitôt, le roi pousse brutalement sur ses reins et empale sans vergogne son épouse qui ne s’en plaint pas bien au contraire. Attrapant à pleine main les testicules du roi, elle lui ordonne :
- Plus fort, plus fort incapable ! Défonce moi, empale moi, fait moi jouir, je veux que tu y ailles sans retenu ! Encore plus fort !
Joignant les actes à la parole, elle tire vers l’avant puis vers l’arrière les couilles du roi qui glapit de douleur et de plaisir. Jamais il n’avait vu Pasiphaé, ni aucune de ses courtisanes et maitresse d’ailleurs, dans un tel état d’excitation. Cela le déstabilisait mais les imprécations de sa femme et ses cris de plaisir élevaient son excitation et sa jouissance à une niveau qu’il n’avait encore jamais connu. Aussi déchargea t’il de longs jets de sperme au fond du sexe de son épouse, effondré, épuisé et trempé de sueur sur le dos de Pasiphaé.
Elle le repousse sans ménagement et il tombe presque du lit.
- Va t’en maintenant. dit la reine doucement. Laisse moi.
XII
Le lendemain soir, elle se présente chez Dédale à la tombée de la nuit. Elle a le regard fiévreux et l’ingénieur la dévisage longuement, indubitablement inquiet, avant de l’emmener vers son atelier.
- Voici la construction que tu m’as demandée.
Pasiphaé ne peut s’empêcher d’aller serrer Dédale dans ses bras tant son travail est remarquable. Elle a devant elle une fausse vache, structure de bois recouverte d’une authentique peau et montée sur de petites roues.
- Tu peux te glisser à l’intérieur par le flanc gauche, ici, ou j’ai ménagé une ouverture dissimulée par la peau. Et à mi-hauteur des pattes arrières il y a des étriers dans lesquels tu pourras prendre place pour que tu sois à la hauteur de l’orifice que j’ai laissé à l’arrière.
- C’est parfait mon ami ! dit la reine en caressant la peau de vache qui recouvrait l’étrange véhicule. Peux tu m’aider à le déplacer jusqu’au pré ?
En quelques minutes, l’engin est amené dans le pré, fort heureusement proche de l’atelier de Dédale. Grâce à la nuit tombante, leur étrange cortège parcours discrètement la distance. Aussitôt posé à quelques mètres du taureau, Dédale salue son amie et la laisse seule face à ses turpitudes.
XIII
Avant de se glisser dans son appareil, Pasiphaé jette un long regard au taureau qui semble la regarder fixement. Ou qui semble plutôt regarder la vache avec curiosité et même intérêt. Quand il commence à tourner et se diriger vers elle, Pasipahé comprend que son stratagème fonctionne et se glisse dans le déguisement. Elle reste accroupie face à la croupe de sa « vache » et guette l’orifice arrière. Dans la pénombre, il lui semble distinguer le museau de l’animal, sans doute en quête d’odeur animal. Craignant que leur absence ne décourage l’animal, Pasiphaé glisse sa main entre ses cuisses et rentre trois doigts dans son sexe déjà trempée. Elle les imprègne abondamment de cyprine puis dirige sa main vers l’orifice, depuis l’intérieur, jusqu’à presque toucher le museau de l’animal. Celui-ci émets alors un grognement roque et puissant que la reine interprète positivement.
Elle a vu juste car aussitôt, elle entend le bruit sourd du magnifique taureau qui vient chevaucher son déguisement. Heureusement, Dédale a conçut une structure très robuste, sachant ce qu’elle allait subir, non sans craindre également ce qu’allait subir la reine… A peine le splendide animal installé sur le dos de la vache que Pasiphaé voit un énorme bout de chair rose pointer à l’entrée de l’orifice et tenté d’y pénétrer. La reine tend alors la main pour l’aider, attrapant l’imposant dard et le tirant à l’intérieur du trou. Il fallait donner le change aussi Pasiphaé commence t’elle aussitôt à masturber la bête crachant dans ses deux mains pour enserrer, modestement, l’énorme pieu. Cela l’effraye un peu mais bien vite le désir de l’avoir en elle prend le dessus et devient pressant et irrépressible.
Alors, faisant demi-tour et montant sur les étriers, saisissant deux poignées judicieusement placées à l’intérieur de l’animal en bois, elle monte son délicieux petit cul en direction de l’orifice et le plaque contre la paroi, priant Poseidon que sa créature trouve rapidement le chemin. A peine ses pensées se sont évanouies qu’elle sent une pression s’exercer sur sa vulve. Un bout large, doux et chaud vient appuyer sur son sexe puis la pénètre tout doucement, fermement pour repousser les chairs qui résistent et s’écartent, d’abord douloureusement puis délicieusement. Pasiphaé sent la queue du taureau, bien plus raide et dure que deux jours avant, qui enfin pénètre en elle. Son fourreau heureusement bien lubrifié est écartelé par le pieu qui s’enfonce en elle et centimètre après centimètre, fait bruler ses entrailles.
Le dos tantôt rond, tantôt creusé pour cambrer sa croupe, Pasiphaé fait des efforts désespérés pour faciliter la pénétration de la bête redevenue sauvage. Elle sens sa queue massive pénétrer toujours plus loin, bien plus loin qu’elle ne l’aurait pensé possible. La douleur à désormais cédé totalement la place à un plaisir infini, une jouissance d’une intensité et d’une profondeur inconnues, remontant le long de sa colonne, de sa croupe à son cerveau en ébullition. La queue du taureau semble avoir trouvé sa limite de pénétration et cesse de progresser. La jeune reine entame alors elle-même un lent mouvement de piston et fait coulisser le pieu de l’animal couvert de cyprine dans son sexe grand ouvert. Elle ne peut plus contenir ses cris et jouit bruyamment, cris qui ne laisse pas le taureau insensible puisqu’à son tour il met de légers coups de boutoir avec ses pattes arrières.
La suite restera confuse à tout jamais dans l’esprit de Pasiphaé, emportée par le tourbillon d’un orgasme sans limite, ramenée à la vie par la sensation puissante des quantités folles de sperme qui se déversent au fond de son sexe, libéré par le blanc taureau dans son éjaculation bestiale.
XIV
Son désir assouvi, Pasiphaé quitte le pré non sans avoir longuement remercié son amant à quatre pattes. La sérénité règne à nouveau dans son coeur et son esprit et c’est le pas léger qu’elle regagne ses appartements. Il restera de cette union contre nature malgré tout plus qu’un souvenir de deux amants passionnés puisque de leur union naitra Astérion, au corps d’homme et à la tête de taureau, plus connu sous le nom de Minotaure.
FIN
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