V
En larmes, la reine se jette sur son lit, effrayée par ce qu’elle vient de faire devant cette bête, dehors, à la vue de tous. Par chance, il y avait peu de monde. Comment a t’elle pu en arriver là ? Quelle force l’a poussée à se donner du plaisir devant un animal et à imaginer un rapport que la morale et la population réprouverait à coup sûr ! Cette force est-elle de l’amour ? Peut on réellement tomber amoureuse d’un taureau et perdre le contrôle de ses sentiments et de son propre corps ?
En repensant à l’animal, les yeux de Pasiphaé sèchent sur son beau visage et elle sent à nouveau la brulure du désir monter entre ses cuisses. Comment est-ce possible ? se demande t’elle en se tournant sur le dos et en posant ses mains sur son pubis. Quel tour sont en train de lui jouer les Dieux ? Elle s’imagine nue, couchée dans le pré, et le taureau s’approchant doucement d’elle, ses larges épaules noueuses aux muscles magnifiquement dessinés et enveloppés de son pelage vierge. Pasiphaé ferme les yeux et imagine le magnifique ruminant approchant sa tête et lui léchant doucement les pieds. Cela la chatouille tout d’abord mais la langue du taureau est habile et puissante, elle sait trouver les points sensibles des petits pieds de la reine. Il lèche la voute plantaire avec autorité puis sa puissante langue, par elle ne sait quel miracle, parvient à passer entre ses orteils et à les envelopper de sa caresse chaude et humide.
Sa main droite caresse sa poitrine et pince brutalement un téton, ses doigts tremblent sous le feu du désir. Sa main gauche glisse entre ses cuisses et vient frotter énergiquement sa fente bouillante et trempée. Elle y glisse rapidement un puis deux doigts, prodiguant de rapides et amples va-et-vient dans sa grotte grande ouverte et ruisselante. Elle sent le souffle du taureau qui progresse le long de ses jambes et vient appuyer son museau sur sa main, jouant doucement à la pousser au fond de sa grotte, puis de côté, puis de nouveau au fond. Pasiphaé suffoque, se cambre, sa poitrine semble vouloir repousser le ciel, elle gémit doucement de sa voix roque et profonde, un cri presque animal.
VI
Le taureau se fige et semble écouter le message délivré par son amante humaine. Alors d’un ferme et doux mouvement de son museau, il chasse la main de la reine, libérant la voie vers le sexe royal. Instinctivement, Pasiphaé écarte encore d’avantage les cuisses, offrant à la puissante bête la vue de sa vulve rouge et gonflé, entrouverte par le puissant désir qui l’habite. Le taureau s’approche encore un peu plus jusqu’à sentir le sexe de la reine à la pointe de son nez. Sa langue sort alors, tout doucement, une pointe qui vient effleurer les lèvres gonflées de la reine qui ne peut retenir un puissant râle de plaisir.
Semblant prendre la mesure de son pouvoir, le taureau décide de produire une série rapide de coups de langue sur la surface du sexe de la reine, entièrement recouvert par le puissant organe. Tout le corps de la femme de Minos est alors pris de soubresauts, ses mains malaxent sans aucune retenue ses seins gonflés aux tétons érigés comme jamais. Elle parvient même à en porter un à ses lèvres et se mets à le sucer et le lécher avec ardeurs. Jamais elle n’a senti de désir aussi puissant et de plaisir aussi profond. Tout son corps semble réagir à la puissante langue du taureau, qui maintenant fouille la profondeur du sexe de la reine, se raidissant et se contorsionnant, tentant de remonter au plus profond des entrailles de la reine.
Se raidissant violemment, Pasiphaé connait alors un orgasme d’une puissance jusqu’alors inconnu d’elle. Elle sort de sa torpeur, ouvre les yeux sur sa chambre vide, tout cela n’était que rêve et fantasme. Sauf son orgasme hors norme qui lui, elle en était sûre, était bien réel.
VII
Il faut se rendre à l’évidence. Pasiphaé se découvre beaucoup plus attachée au puissant taureau qu’elle ne devrait, au point que les pensées impures la submergent. Elle ressent le désir impérieux de s’accoupler avec le taureau et son esprit abandonne sans hésiter le combat contre ce sentiment impur et honteux. Peu lui importe ! Minos a t’il honte de son attitude en public ? De s’exhiber en public avec de jeunes filles qu’il baise sans scrupule ? Pasiphaé n’a que faire du qu’en dira t’on et prend le chemin du pré, bien décidée à s’offrir au mâle immaculé. Bien vite elle franchit la clôture, fait tomber sa tunique légère et se présente nue face à la bête. Sous le regard incrédule d’un garçon d’étable, la reine s’approche du taureau, lui caresse l’encolure puis vient se glisser sous lui. Ses mains vont directement chercher les bourses massives de l’animal et commence à les caresser. Sa main droite gratte la touffe de poil en avant des testicules dans l’espoir de faire sortir le sexe massif de la bête.
- Prend moi je t’en prie ! supplie la reine. Saillit moi sans hésiter, je veux ta puissante queue en moi !
Le taureau reste impassible, seule sa queue semble vouloir chasser quelques mouches par de passifs mouvements latéraux. Mais la reine insiste, caresse, presse, frotte les couilles roses et énormes de l’animal. Enfin, un bout de chair rose et blanche pointe au milieu des poils et grossit lentement. Les yeux de la reine se mettent à briller, elle exulte.
- Oui c’est ça, continue, offre moi ta verge, je vais en prendre soin !
Mais le dard semble ne plus vouloir grossir et même commence à se rétracter. Pasiphaé amplifie ses mouvements de massages et approche sa bouche du sexe qu’elle gobe et se met à sucer vigoureusement. Avec l’énergie du désespoir, les mâchoires écartelées, elle suce le bout de sexe qui bien que modeste en proportion de son intégralité, occupe déjà toute sa cavité buccale. Malgré la sensation d’étouffement, la reine suce et joue de sa langue dans l’espoir de faire grossir le dard taurin.
VIII
Hélas, il lui faut se rendre à l’évidence. Le taureau ne la saillira pas, son bout de queue pend mollement et dès que Pasiphaé cesse son action, elle se rétracte et disparait au milieu des poils. La reine surmonte rapidement sa déception et se met à réfléchir. Ce taureau, tout exceptionnel qu’il est, n’éprouve pas la même attirance pour Pasiphaé qu’elle pour lui. Ce n’est donc pas comme cela qu’elle obtiendra d’être pénétrée par le divin animal, il fallait qu’elle ruse. Très vite une idée lui vint à l’esprit mais pour cela elle allait avoir besoin de l’aide de son ami Dédale, l’ingénieur en chef de Minos. Son atelier se trouve à la sortie de la ville et Pasiphaé décide de s’y rendre sur le champs, non sans avoir remis sa tunique sous les yeux exorbités du jeune vacher dont l’habit caché bien mal l’érection.
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