J’aurais dû réaliser que l’enfant censé dormir dans le cosy solidement sanglé au siège passager à l’avant était un peu trop calme mais du haut de mes 20 ans je n’avais pas l’expérience nécessaire à ce genre d’observation. Et en matière d’observation, je dois dire que j’étais beaucoup plus occupé à mater sa maman, assise à côté de moi à l’arrière du véhicule conduit par son mari. Ils m’avaient pris en stop au péage de Saint Arnoult et j’étais monter sans méfiance dans la voiture de ce couple si mignon avec leur bébé, si souriant et accueillant. Et elle était vraiment très belle, vêtue d’une robe légère adapté à la météo caniculaire de ce mois de juin où je rentrais, les examens terminés, de la fac à Niort rejoindre ma famille.
J’aurais dû être étonné de la musique rock bien trop forte qui envahissait l’habitacle dans lequel un bébé était censé dormir mais voilà… j’aimais le rock ! Et la discussion s’engagea immédiatement avec mon chauffeur. Oui j’étais étudiant, en classe prépa, et je rentrais chez moi retrouver ma famille. Oui ma petite amie aussi hahaha oui j’ai hâte de la retrouver. Elle s’appelle Clarisse, elle est aussi étudiante mais à Bordeaux. On sort ensemble depuis le lycée.
J’avoue que ces questions me gênaient un peu, mais moins que le regard direct que ma voisine posait sur moi. Je lui jetais des coups d’oeil de plus en plus fréquent tandis que la voix de son mari me paraissaient de plus en plus lointaine à mesure que je détaillais, sans le vouloir, la physionomie de ma voisine. Sa robe blanche laissait voir ses jambes fines quoique musclées, elle devait faire du sport, de la course à pied sans doute et peut être un peu de salle. Ou peut être pas car ses bras étaient très fins, tout comme sa taille, et contrastaient avec sa généreuse poitrine qu’un décolleté généreux laissait apercevoir. Les traits de son visage étaient réguliers et doux, contrastant là aussi avec son expression dure qui semblait indiquer qu’elle avait quelque chose qui la préoccupait.
Je commençais à me poser des questions sur l’étrange atmosphère qui régnait dans cette voiture et c’est finalement l’homme qui m’apporta un début de réponse.
- La femme qui est à côté de toi n’est pas mon épouse, c’est ma soeur. Je l’emmène en vacances avec son jeune fils car son mari l’a quittée.
- C’est gentil de votre part. Puis me tournant vers elle, peu inspiré : vraiment désolé pour la séparation, ça a dû être difficile avec un jeune enfant.
Pour la première fois elle m’adressa la parole.
- Oui d’autant plus qu’il m’a quitté quand j’étais encore à la maternité. Le choc a été violent. Je commence juste à m’en remettre 3 mois après. Je compte beaucoup sur ces vacances pour me remettre. Et vous savez ce qui me pèse aujourd’hui ?
Je la regardais interrogateur. Elle poursuivit.
- Le manque de sexe. Me sentir de nouveau femme et non seulement mère. Mais c’est si difficile de trouver le temps de sortir avec un bébé, et j’ai l’impression que tous mes amis me fuient depuis qu’Arthur est né. J’espère beaucoup de ces premières vacances.
Il me semblait voir ses yeux humides et je ne trouvais que quelques mots à bafouiller du style qu’une aussi belle femme qu’elle ne devrait pas avoir trop de mal à faire des rencontres. Elle sourit un peu tristement. Son frère reprit la parole.
- C’est vrai tu la trouves jolie ma frangine ? Elle te plait ?
- Oui bien sûr, marmonais-je encore.
- Je peux te demander un service alors ? En échange je te déposerai devant chez tes parents !
Devant mon air vaguement ahuri, mon conducteur du jour repris.
- Occupe toi d’elle sur la banquette arrière. Caresse-la, fais tout ce qu’elle te demande, elle le mérite ! Et si vous pouvez vous installer au centre de la banquette, j’aimerais pouvoir vous voir, ça te dérange pas ?
La situation était en train de m’échapper complètement. Je n’avais encore pas répondu ni oui ni non, mon cerveau trouvait cela étrange mais mes tripes hurlaient OUI ! Elle me regardait toujours avec la même intensité et avait même posé sa main sur ma cuisse pour confirmer que la demande de son frère était bien la sienne. Je jetais un oeil au bébé mais il semblait toujours dormir profondément. Alors mon cerveau bascula et bientôt n’existait plus que ma compagne de voyage, son corps de rêve, et moi.
Je me décalais sur la droite, derrière le siège passager, et attrapait ma compagne de voyage par le poignet et la positionnais au centre du siège. Je vis son frère ajuster son rétroviseur intérieur pour être sûr de ne rien manquer. Aussitôt, je glissais une main dans le corsage de la femme et posait ma main droite sur son sein. Il était merveilleusement doux et chaud, très ferme et rebondi. Je le caressait délicatement, cherchant du pouce le téton et le titillant, le faisant instantanément durcir. Un coup d’oeil à son doux visage me le montra extatique, les yeux clos, la bouche entrouverte faisant apparaitre de belles dents très blanche et une petite langue qui sortait légèrement sur ses lèvres.
Je portais les miennes à son seins et commençais à le sucer. Je m’attendais presque à faire couler du lait mais il n’en fut rien. J’étais presque déçu, sans trop savoir pourquoi. Par contre je ne le fus pas par les soupirs d’extase que j’obtenais de ma partenaire qui vint me caresser la joue et les cheveux délicatement. Son autre main s’empara de son sein et le tendit pour me faciliter la tâche, comme si j’avais besoin de cela. Mes mains commençaient à se balader vers sa taille et ses fesses, passant sous la robe pour sentir la peau tendue de ses cuisses. Je glissais ma main droite entre ses deux jambes pour aller chercher son sexe. La tache fut simple dans la mesure où la jeune femme en portait pas de culotte et écartait déjà grand les cuisses. Ma main se posa sur sa vulve et commença à la masser vigoureusement de son plat, tirant à la merveilleuse jeune femme des cris de satisfaction. J’entendis vaguement son frère m’encourager :
- Vas y c’est bien continue. Baise là maintenant, je n’en peux plus d’attendre !
Elle se mit à quatre pattes sur la banquette et à ma grande surprise, vint poser sa main droite sur l’épaule de son frère, comme pour lui faire partager ce moment de stupre, lui donnant une dimension quasiment incestueuse. Mais je m’en foutais. Seul m’importait la croupe de ma partenaire, dégagée de sa robe et pointant son cul sublime dans ma direction. Je déboutonnais mon jean et laissa jaillir ma queue bandée à mort. J’était un peu gêné par le toit du monoplace aussi m’inclinais-je sur son dos, attrapant ses hanches voluptueuses et présentant mon dard à l’entrée de sa grotte ruisselante. Sa main gauche attrapa mon sexe avec autorité et le tira dans son conduit chaud et doux. Je poussais plus vite et plus fort que je ne l’aurais voulu mais je la désirais tellement.
Ma queue, longue et puissante, disparu complètement entre les fesses de ma femelle qui poussa un cri roque où se mêlait la surprise et le plaisir. Je vis sa main droite se crisper sur l’épaule de son frère dont les yeux étaient ronds de fascination pour le spectacle que nous lui offrions. C’était la première fois que j’avais un spectateur pendant que je copulais et cela m’excita encore d’avantage, si cela était possible. Alors mon bassin se mit en route, pilonnant la jeune maman en mouvements précis et puissants, ma queue explorant chaque recoin de son fourreau si accueillant. J’étais maintenant couché sur son dos, les mains tantôt sur ses épaules, tantôt posées sur ses mamelles nourricières dont je pouvais disposer librement et je ne m’en privais pas !
- Vas y défonce la ! Plus fort !
Les encouragements du frère accompagnèrent mon éjaculation. J’aurais voulu la retarder encore un peu mais l’orgasme bruyant qu’atteignait ma partenaire libéra des flots de sperme que je déversait au fond de son sexe, priant pour ne pas mettre en route un petit frère ou une petite soeur à ce moment là…
Deux minutes plus tard nous étions arrêtés sur une aire d’autoroute. La femme descendit et me fit signe de l’accompagner.
- Prend ton sac et dégage ! me dit elle tandis qu’elle ouvrait la porte passager avant.
Je la regardais ébahi. Je la vis enlever le cosy, qui n’était manifestement pas attaché et ne contenait manifestement pas de bébé puisqu’elle le lança sur le siège arrière de la voiture avant elle même de s’installer à l’avant.
– Merci ! me dit elle avant de claquer sa portière. Le véhicule reparti sur les chapeaux de roue, me laissant pantois, incapable de comprendre ce qui venait de se passer.
****************************
Lire nos autres histoires courtes.
