Skip to content
Skip to content
Menu
histoire-porno.com
  • Histoires
    • Toutes les histoires
    • Histoires courtes
    • Avec plusieurs femmes
    • Surnaturel
    • Avec plusieurs hommes
    • Inceste
    • zoophilie
  • Blog du patron
  • Commandez votre histoire !
  • Contact
  • Politique de cookies
  • se connecter
    • nouveau mot de passe
    • mon profil
histoire-porno.com

Ma voisine

Une fois n’était pas coutume, je sortais vers 8h30 ce matin-là. Travaillant à la maison je fréquentais rarement l’espace public aux heures de pointe. J’aimais ce rythme un peu chaotique du fait de l’absence d’horaires fixes, cette relative solitude qui me laissait toute latitude pour boire un café dans la véranda, observer la rue depuis la fenêtre de la cuisine ou profiter de la fraicheur de la piscine. Nous habitions dans une impasse de villas des années 50 aux beaux volumes bien que populaire à l’origine, et dotées de jardins honorables, suffisant pour accueillir quelques arbres, un potager et une piscine donc.

La maison de nos voisins était la même que la nôtre, quoi que rénovée différemment. Elle était occupée comme la nôtre par une famille de 4 personnes, plus jeune d’une dizaine d’années, dans la quarantaine. Nos relations, sans être mauvaises, étaient très limitées. Ma femme ne les aimaient pas, en particulier le mari qu’elle croisait tous les matins en se rendant au travail et qui jamais n’avait répondu à ses saluts. Une tête de con d’après elle et j’avoue n’avoir jamais cherché à échanger avec lui. Ca femme m’intéressait bien plus. Je la voyais souvent dans son jardin avec les enfants pour lesquels ils avaient installé une belle piscine hors sol. On avait dû leur donner envie quand ils étaient arrivés. Nous nous adressions parfois un bref salut quand nous nous croisions dans nos jardins respectifs, en particulier en été bien sûr. 

Je sortais souvent quand, les enfants à l’école, elle profitait à son tour de la piscine et des transats sur lesquels elle aimait se prélasser. Elle enfilait alors un bikini sobre qui mettait en valeur son corps qui me fascinait, élancé aux formes sublimes. Elle se tenait légèrement cambrée et je passais des heures à admirer son fessier délicieusement rebondi, ses seins de taille moyenne mais à la fermeté indiscutable. Son teint relativement mate, ses longs cheveux noirs ajoutait au spectacle dont je ne me lassais pas. Mille fois j’eus envie de l’inviter à boire le café, mille fois je renonçais piteusement, sans vraiment savoir pourquoi. 

Pourtant, il nous arrivait d’échanger des regards et des sourires et je sentais que l’attraction que j’éprouvais pour elle ne la laissait pas indifférente. Etait elle simplement flattée ou amusée ? Etait elle intriguée ? Peut être même elle aussi attirée ? J’avais été très troublé voici quelques mois quand, posté à ma fenêtre un café à la main, je l’avais vu entrer dans sa chambre dont la fenêtre est pile en face de mon poste d’observation préféré. Je l’avais parfaitement vue se déshabiller et seins nus fouiller dans son placard. Elle avait regardé dans ma direction, longuement, et j’aurais juré qu’elle m’avait vu. Elle avait alors attrapé un soutien gorge et, bien tournée vers moi, elle l’avait lentement mis et ajusté, donnant l’impression de se caresser la poitrine avant de boutonner avec soin un chemisier qui s’était refermé comme le rideau du théâtre sur la fin du spectacle. J’en avais été bouleversé et excité à un point que je n’avais pas connu depuis longtemps. L’avait elle fait exprès ? 

J’aurais pu ne jamais le savoir car leur déménagement approchait. En effet, leur couple venait de se briser et la séparation entrainait fatalement la vente de la maison. Leur départ imminent, notre relation silencieuse aurait pu s’arrêter là. Mais le destin avait d’autres projets pour nous ce matin-ci. Pour la première fois je la croisais devant chez nous, dans la rue. J’eus l’impression que quelque chose prenait le contrôle de mon corps et de mon esprit quand je l’abordais avec assurance. 

  • Bonjour chère voisine ! dis je d’un ton qui se voulait aussi enjoué que décontracté. 
  • Bonjour cher voisin ! me répondit elle en éclatant de rire devant mes piètres qualités de comédien. 
  • Vous êtes pressée ? lui demandais je sans ambage. 
  • Non, je suis en télétravail aujourd’hui et je partais faire quelques courses.
  • Ca vous dit de boire un café ? J’ai très envie de (vous pensais-je…) le faire depuis longtemps et là… 
  • Allez ! répondit elle simplement. Pourquoi pas. 

Je l’invite à entrer et l’entraine vers la cuisine pour préparer le café. Elle va se poster vers la fenêtre et regarde vers l’extérieur.

  • C’est un bon poste d’observation que vous avez là dites moi ! me lance elle avec un léger sourire. Vous y voyez des choses intéressantes parfois ? 

Je ne sais que répondre et mon sourire crispé la fait de nouveau rire. Quelle est belle Bon Dieu ! Elle porte une robe relativement longue mais légère et offrant un beau décolleté et des manches courtes. Son rire me transperce et résonne comme un encouragement. Lance toi ! semble il me dire. C’est maintenant ou jamais !

  • Oui, lui dis je, soudain sérieux. J’y vois la vie qui défile dans la rue. Les enfants qui vont à l’école. Les vieux qui vont chercher leur pain. Le facteur, des livreurs, des gens qui vont et qui viennent. Et j’y ai même vu un striptease sublime, une déesse qui m’a offert un spectacle que je ne suis pas prêt d’oublier. 

En disant cela je m’approchait d’elle. Toute trace de ses éclats de rire avait disparu. Je reprenais d’une fois calme et déterminée que je ne me connaissais pas. 

  • Nous jouons un jeu tout les deux n’est-ce pas ? Vous savez que vous m’attirez énormément et ma question est simple : est ce réciproque ? Je crois que oui.

Je me taisais, attendant calmement qu’elle se positionne, qu’elle cesse de jouer. 

  • Oui, dit elle tout doucement. 
  • Bien. Dans quelques semaines, peut être moins, nos chemins vont diverger, sans doute définitivement. 
  • Je pars m’installer avec les enfants à Bordeaux, c’est à 200 km d’ici… 

Sa voix tremblante de peur (de l’inconnu) et d’excitation (surtout) m’incita à m’approcher encore un peu plus. Nous nous touchions presque. 

  • Je peux vous embrasser ? demandais je
  • Oui, s’il vous plait. 

Je l’attrapais par la taille et nos lèvres se rencontrèrent enfin. Ce fut pour nous deux un choc de sensation, je le vis bien quand après un long baiser nos yeux grands ouverts par la surprise et le plaisir se croisèrent. Cet électrochoc affectif fut le point de départ de mon expérience sexuelle la plus intense et ébouriffante. 

Lui prenant la main je l’attirais sans ménagement vers la chambre. Au bord du lit je remontais sa robe, l’arrachant presque et libérant ses deux sublimes seins qui pendaient librement. Je l’embrassait de nouveau, envoyant mes mains explorer se corps si longtemps et si souvent désiré, passant des seins aux fesses avec la maladresse de l’excitation. Quant à elle, ses mains étaient occupées à déboutonner mon jean pour libérer mon sexe déjà raide et dur, bandé comme ça n’était pas arrivé depuis longtemps. Profitant d’un moment de calme, elle me poussa sur le lit. Je tombais à plat dos et la voici qui m’arrachait à son tour mes vêtements. J’eu la vision sublime de la voir remonter à quatre pattes par dessus moi, les mamelles pendantes et la bouche entrouverte, prête à aspirer ma queue. 

Quand je sentis ses lèvres se refermer sur mon pieu et entamer un lent mouvement de va-et-vient, d’abord sur mon gland puis de plus en plus profond, je fus pris d’un moment de panique. Il fallait que je tienne à tout prix, surtout ne pas partir trop vite. Mais ma déesse était aussi belle que douée pour les fellations et je perdis bien vite le contrôle. Bien lové dans l’humidité chaude et accueillante de sa bouche, ma queue envoyait une symphonie de signaux électriques tous plus intenses les uns que les autres à mon cerveau submergé par le plaisir. Ma tigresse en chaleur savait ce qu’elle faisait, et ce qu’elle voulait c’était que je gicle dans sa bouche, clairement, confiante dans sa capacité à me rallumer après tant d’années de frustration. Alors je me laissais aller à la jouissance la plus totale et libérait des flots de sperme qui inondèrent sa gorge et qu’elle avala avec gourmandise. 

  • Merci, c’était incroyable, bafouillais-je péniblement. Elle me répondit par un sourire. Je reprenais. A ton tour ! 
  • Non me dit elle rapidement. Je préfère que tu me caresses. Ca t’embête ? 
  • Pas du tout ! Tout ce que tu voudras. 
  • Je voudrais que tu sois à côté de moi et que l’on se caresse mutuellement. J’adore ça. J’aime sentir tes doigts explorer mon corps et j’aime jouer avec ta queue. Ca ta va ?

Bien sûr que ça m’allait. Je l’attirais vers moi, l’installais confortablement sur le dos et légèrement tourné sur le côté, j’envoyais ma main droite entre les cuisses de ma partenaire. Sa peau était si douce, son pubis orné d’une petite touffe de poils sombres me paraissait si attirant que j’eus du mal à ne pas le dévorer à pleine bouche. Ma main commença à caresser ses cuisses, d’abord dessus puis à l’intérieur, provoquant l’écartement de ses jambes et de profonds soupirs. Je pris mon temps pour tourner autour de sa vulve que je me contentais d’abord de frôler, m’éloignant puis revenant, provoquant à chaque fois un raidissement de tout son corps qui se cambrait sous l’effet du désir. Elle posa sa main sur la mienne et la poussa doucement vers son sexe, sans doute à bout de patience. Mais je ne me laissais pas faire et retint mon mouvement, provoquant des râles où se mélangeait le désir et l’impatience. 

Enfin mes doigts se posèrent sur sa fente. Ses lèvres étaient déjà trempées et tandis que mon pouce massait son clitoris, j’envoyais déjà deux doigts dans son sexe accueillant. Les soupirs se transformèrent en petits cris de plaisir qui m’excitèrent au plus haut point. Je sentis sa main venir se poser sur ma queue qui avait repris son volume maximum, et qui essayait de la branler entre deux spasmes. Je glissais un troisième doigt dans sa fente et commençais des mouvements d’avant en arrière, de plus en plus profonds et rapides. Les halètements de la miss devinrent frénétiques et bruyants et les mouvements de son bassin amples et puissants. Elle avait lâché mon pieu et tout à son plaisir, dans une ultime contraction de tout son corps, elle parvint à un orgasme magistral. 

Elle retomba, en sueur, sur le matelas et se tourna vers moi avec un grand sourire. Nous restâmes ainsi quelques minutes, je ne saurais dire combien, enlacés et échangeant de doux baisers. Puis ces baisers se firent de nouveau profonds et longs. 

Alors, elle m’attira sur elle et, écartant les cuisses, guida mon sexe jusqu’à l’entrée de sa grotte. Passant ses jambes dans mon dos, elle me poussa doucement pour que je la pénètre. Son fourreau soyeux et chaud fut un délice à écarter et ma queue s’y fraya un chemin délicieux. Elle était de nouveau dure comme du bois et provoqua de nouveaux soupirs chez ma merveilleuse voisine. Détendu par nos longs préliminaires, j’étais bien décidé à prendre mon temps. Alternant de courtes pénétrations du bout de mon sexe avec des mouvements bien plus profonds, je jouais avec notre plaisir. J’aurais voulu que ce moment dure éternellement. Je ralentissais pour cela mes mouvements de piston car je sentais déjà le plaisir arriver. Jusqu’à me caler au fond de son sexe, la queue complètement à l’intérieur, sentant la décharge monter au fil des contractions du sexe de ma partenaire en un massage de mon pieu complètement fou. 

De nouveau j’éjaculais longuement et abondamment en elle, qui poussa un long râle de plaisir, nos orgasmes extraordinairement synchronisés.

Nous restâmes encore ainsi de longues minutes puis sans un mot, elle se leva, se rhabilla sans tenir compte des sécrétions et du spermes qui coulaient entre ses jambes et qui allait souiller sa culotte. Elle m’adressa un sourire et me dit simplement, avant de partir :

– Merci d’avoir osé ! 

Catégories d'histoires

  • Avec plusieurs femmes (4)
  • Avec plusieurs hommes (2)
  • Blog (19)
  • Histoires (10)
  • Histoires courtes (3)
  • Inceste (4)
  • Surnaturel (1)
  • zoophilie (2)

Le blog de Silvio

  • 20 février 2026 by Silvio Pastus Histoires porno courtes
  • 10 janvier 2026 by Silvio Pastus Les secrets pour écrire des récits d’inceste sans tabou mais avec finesse
  • 9 janvier 2026 by Silvio Pastus Comment écrire des histoires érotiques efficaces : 10 conseils essentiels
  • 27 août 2025 by Silvio Pastus BD érotique : le monument L'Enquêteuse
  • 30 mai 2025 by Silvio Pastus "Histoire d'O" : le mythe de la littérature érotique

Liens

  • Histoires & nouvelles érotiques
  • Littérature érotique

Histoires et nouvelles pornographiques et érotiques gratuites rédigées par l'auteur Silvio Pastus. Ce site est amateur, vous ferez donc preuve d'indulgence ! Il comprend des histoires de partouze avec plusieurs hommes, plusieurs femmes, des orgies, des nouvelles zoophiles ou des histoires d'inceste. Toutes les oeuvres littéraires de ces pages sont des fictions.

Silvio Pastus

Auteur des nouvelles érotiques et pornographiques proposées sur ce site.

Nos thèmes de prédilection

  • Histoires porno zoophiles
  • Histoires porno d'inceste
  • Histoires porno surnaturelles
©2026 histoire-porno.com | WordPress Theme by Superb WordPress Themes
histoire-porno.com
Gérer le consentement
Pour offrir les meilleures expériences, nous utilisons des technologies telles que les cookies pour stocker et/ou accéder aux informations des appareils. Le fait de consentir à ces technologies nous permettra de traiter des données telles que le comportement de navigation ou les ID uniques sur ce site. Le fait de ne pas consentir ou de retirer son consentement peut avoir un effet négatif sur certaines caractéristiques et fonctions.
Fonctionnel Toujours activé
L’accès ou le stockage technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’utilisateur, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
L’accès ou le stockage technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou l’internaute.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques. Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
L’accès ou le stockage technique est nécessaire pour créer des profils d’internautes afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’utilisateur sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.
  • Gérer les options
  • Gérer les services
  • Gérer {vendor_count} fournisseurs
  • En savoir plus sur ces finalités
Voir les préférences
  • {title}
  • {title}
  • {title}