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Parents aphrodisiaques – chapitre final

LXXXII

Quelques jours plus tard les parents rentrèrent de leurs vacances. On était fin août et la rentrée universitaire approchait. Coralie et son frère allait quitter le cocon familial pour emménager, l’une à Paris et l’autre à Poitier. La mélancolie envahit la maison, propre à la fin d’une époque dont tous avait conscience sans oser mettre les mots et les partager aux autres. Enfin vint le dernier week-end avant le grand départ. C’est papa qui, lors du diner de vendredi, brisa l’omerta. 

  • Mes chéris. Ma douce épouse et mes merveilleux enfants. Dans quelques jours, la vie de famille telle que nous l’avons connue va se terminer. J’en suis très triste mais aussi heureux. Les enfants, vous allez pouvoir construire votre vie indépendamment des nôtres. J’espère que nous vous avons transmis des bases solides d’amour et d’empathie les uns pour les autres. J’ai vécu avec vous des moments incroyables, surtout ces derniers temps. 

Nous sentions l’émotion le gagner et le poids affectif du moment tomba également sur nos épaules. Ce week-end s’annonçait bien triste mais nous n’étions pas au bout de nos surprises ! Car notre père n’était pas du genre à se laisser gagner par la mélancolie, bien au contraire. Il reprit. 

  • Vous partez tout deux lundi. Nous vous donnons, votre mère et moi, rendez-vous dimanche à 14h00 dans notre chambre pour un ultime moment de tendresse en famille si vous en êtes d’accord. 

Coralie et moi opinons du chef avec enthousiasme. Une idée simple et lumineuse pour dire adieu à un mode de vie et une proximité que nous quittions définitivement. En attendant d’ouvrir, peut être, un nouveau chapitre, il nous fallait clore celui-ci en beauté. 

LXXXIII

Dès lors, le rendez-vous de dimanche envahit nos esprits. Nous vaquions chacun à nos activités, avec automatisme pour les parents qui enchainèrent les tâches ménagères, et avec lascivité pour Coralie et moi qui bouquinons sur nos lits, peu enclins à sortir avec la météo exécrable de ce samedi froid et pluvieux. Très vite d’ailleurs Coralie était venue se blottir contre moi, plongée dans son polar islandais tandis que je relisais mon Giono préféré. Sans y réfléchir et sans provoquer de réaction particulière, ma main droite caressait le corps sublime de ma soeur. D’abord ses hanches et ses fesses bien dessinées que le bout de mes doigts effleurait pour en apprécier la douceur et la fermeté. Puis ma paume se posait sur l’une de ses petites fesses et entamait un lent mouvement pour déguster sa délicieuse courbure. Les sensations que m’offraient la peau de Coralie ne s’étaient pas altérées depuis le début de nos jeux tactiles et sexuels et m’offraient un torrent de sensations merveilleuses. 

J’aimais ensuite remonter ma main en passant sous son t-shirt pour aller jouer doucement avec ses seins. Quand je m’en approchait je sentais Coralie se raidir légèrement. Elle aimait tant que je caresse sa poitrine, soupesant tendrement du creux de ma paume ses petites mamelles fermes et pesantes. Pinçant délicatement ses tétons pour les faire durcir et grossir. J’entendais alors sa respiration accélérer légèrement mais elle parvenait à rester concentrer sur sa lecture, quoi que celle-ci devienne moins rapide !

Quand je sentais que la chaleur avait envahit tout son être, alors je laissais ma main redescendre vers son nombril, trouver le chemin sous sa culotte et venir se poser sur sa toison. La pointe de mon majeur partait alors en mission exploratoire, à la recherche de son clitoris et de l’entrée, déjà très humide, de son sexe. Par de lents et subtils mouvements, guidés par l’intensité des soupirs de ma soeur qui avait abandonné son livre pour se livrer entièrement au plaisir que je lui offrais, je massais son anatomie que je connaissais désormais sur le bout des doigts… Un plaisir doux et lent car je voulais conserver intact son désir charnel pour la séance qui s’annonçait le lendemain. Une séance de tendresse pure avec un doux orgasme comme cadeau. 

LXXXIV

Nous primes le repas de dimanche dans un calme tout à fait inhabituel. Le café fut pris dans le salon avec un court temps de pause puis papa se leva, prit la main de son épouse et se dirigea en silence vers leur chambre. Je j’étais un oeil à mon téléphone, il était 13h45. Je jetais un oeil à Coralie qui me dévisageait avec intensité. 

  • On attend un peu et on y va ? lui dis-je.

Elle me répondit par l’affirmative d’un simple hochement de tête. J’attendis encore une dizaine de minutes qui me parurent interminables. Enfin je me levais, Coralie me suivi comme si elle était montée sur ressort et nous nous dirigeons vers la chambre de mes parents. La porte est entrouverte et, sans savoir exactement pourquoi, nous décidons d’approcher à pas de loup, un peu comme aux premiers temps de nos aventures incestueuses. Coralie passe devant moi et pousse doucement la porte. Des gémissements sortent de la chambre et quand enfin nous avons la vue sur le lit, nous découvrons ma mère couchée sur le dos sur le bord gauche du lit, les jambes écartées en grand accueillant mon père qui la laboure doucement et profondément. Tout deux grognent de plaisir et ma mère ouvre les yeux en entendant la porte d’ouvrir. Elle nous fait signe de venir à côté d’eux sur la moitié droite du lit. 

LXXXV

Nul besoin d’explications. Je prend Coralie par la main et l’aide à se coucher sur le dos. D’un geste doux j’écarte ses cuisses et vient déposer une série de baiser sur la peau de leur intérieur et sur sa vulve. J’ai envie de la dévorer. Pour de vrai. De la manger et de la garder pour moi pour toujours. Le sexe de ma soeur et devenu le coeur de mon univers, mon centre de gravité. Je me mets à le lécher avec une énergie qui surprend Coralie et qui l’enchante. Aussitôt elle se cambre de plaisir, ses jambes se plient et se lèvent, ses orteils se crispent sous l’effet de la jouissance qui envahit tout son corps. Je vois la main de maman qui caresse le visage de ma soeur comme pour l’encourager à jouir et à profiter de nous jusqu’à la dernière seconde. Coralie lui sourit et je sens à quel point la montée de leurs orgasmes sont synchrones. 

Je bande comme un âne. Mes lèvres quittent la fente brulante et poisseuse de ma soeur et remontent son corps du nombril à ses seins en une infinité de baisers. Je suce ses tétons avec avidité, arrachant à Coralie ses premiers petits cris de plaisir. Ses mains sont descendues pour attraper ma queue qu’elle branle maladroitement, la tirant en direction de sa chatte. Elle me veut en elle maintenant, et complètement. Je remonte encore jusqu’à pouvoir poser mes lèvres sur les siennes, la pénétrant de ma langue encore humide de ses sécrétions. Mon sexe est posé à l’entrée de sa grotte et sa petite main le saisie à la base pour le pousser à l’intérieur. 

  • Prend moi je t’en prie. Prend moi maintenant ! me supplie elle.

Je sens le regard de ma mère qui, les yeux mi-clos et embrumés par le plaisir, semble plus que jamais veiller sur notre bonheur. 

LXXXVI

Alors d’un coup de rein puissant mais lent, je fais pénétrer ma colonne de chair dans le fourreau étroit de ma soeur. La poussée me prend quelques longues secondes pour que mon pieu disparaisse entièrement dans son sexe accueillant. Je ressent un bonheur indescriptible à ne faire qu’un avec elle, à sentir ses bras et ses jambes enroulés autour de mon corps pour que je la pénètre au plus profond et au plus complètement. J’entame de courts mouvements de va-et-vient au fond de sa grotte, je sens ses muscles qui se contractent et massent ma queue délicieusement. Je ressort d’avantage pour la renfiler avec plus de vigueur, lui arrachant un gémissement puissant qui attire les regards de papa et maman, quelque peu surpris par la vigueur de la jouissance de leur fille adorée. 

Je sors maintenant ma queue presque complètement, appuyant mon gland sur l’entrée de son vagin, puis la poussant de nouveau complètement à fond. Ces mouvements amples rendent Coralie complètement folle, la mettant dans une sorte de rage dès que mon sexe quittait le sien, et la plongeant dans l’extase quand je la pénétrais de nouveau à fond. Et j’adorais ça aussi bien sûr. J’avais d’ailleurs de plus en plus de mal à réfréner mon enthousiasme et petit à petit mon instinct animal pris le dessus. Je me redressais, attrapant ma soeur par les épaules pour limiter son recul et je me mis à la pilonner brutalement. Elle se mit à râler de plaisir comme une bête, passant ses mains derrière mon dos pour me pousser à aller toujours plus fort. 

Très vite, trop vite, je libérais des litres de sperme au fond du sexe de ma soeur et je restais de longue minute, exténué et couché sur elle, mon sexe profondément en elle bien au chaud. Il ramollit doucement et, libérant de l’espace, je sentit mon liquide séminal ruisseler le long de ma queue et entre les cuisses de ma soeur. Quand je rouvris enfin les yeux, je vis mes parents tendrement enlacés à côté de nous, les yeux rivés sur notre bonheur. 

LXXXVII

Sans dire un mot, maman se mit à quatre pattes sur le lit, me prit doucement par l’épaule pour que je me couche à mon tour sur le dos, à côté de Coralie. Mon père fit de même de son coté. Puis elle approcha son visage de mon organe qui, encore souillé de sperme et des sécrétions de ma soeur, reposait mollement entre mes cuisses. Cela ne semblait pas la rebuter, bien au contraire. Je vis ma mère se saisir avec gourmandise de ma queue et la porter à sa bouche sans hésitation. Le contact de ses lèvres sur mon sexe mou fut comme un électrochoc. Je sentis aussitôt sa langue caresser ma hampe et ses lèvres nettoyer mon gland. C’était divin. 

D’abord subjuguée par le spectacle, Coralie se décala vers mon père et décida que sa mère serait sa source d’inspiration. Elle se saisie de la queue paternel et après quelques va-et-vient avec sa bouche pour la nettoyer, décida de la masturber tout en prenant son gland entre ses lèvres pour une stimulation totale. Je constatais d’ailleurs que nos deux colonnes de chair reprenaient rapidement de la vigueur et un volume imposant. Maman me suçait maintenant avec frénésie, ses seins imposants et lourds se balançant devant moi. De la main gauche je tentais de la attraper et de les caresser. Maman aimait ça et pivota encore un peu plus pour me faciliter la tâche. J’avais alors également sa croupe à portée de main et je laissais courir mes doigts sur toute son anatomie. Ses fesses et ses cuisses étaient bien sûr plus épaisses que celle de ma soeur mais elles n’en étaient pas moins appétissantes et attirantes. Je glissais mes doigts en suivant la raie de ses fesses jusqu’à son sexe dans lequel je glissais immédiatement deux doigts. Je sentis son mouvement de succion ralentir au profit de petits couinements de plaisir. Tant mieux car sinon j’allais venir beaucoup trop tôt… 

Tandis que mon majeur et mon annulaire ponçaient la chatte maternelle, mon index entamait un massage exploratoire de l’anus. Quand enfin, après l’avoir lubrifié dans son sexe, je plantais mon index de quelques centimètres dans son petit trou étroit, je guettais sa réaction. Elle semblait s’être figée mais ne protestait pas. Je poussais un peu plus et tandis que maman grognait de plaisir, je sentait son orifice s’assouplir et s’élargir. Mon doigt était désormais complètement à l’intérieur et après quelques aller-retour, je me décidais à lui adjoindre le majeur. Les deux doigts bien lubrifiés par la mouille maternelle pénétrèrent aisément dans son conduit serré et chaud. Maman était en extase et se cambrait avec une totale impudeur. Elle ne disait rien mais le message était clair. Elle avait d’ailleurs cessé de me sucer et avait encore plus rapprocher sa croupe de mon visage. 

LXXXVIII

Je me redressais sur les genoux et la poussant doucement vers le centre du lit, sa tête vers le pied de lit, je la mis en position. J’appuyais sur ses reins pour l’inciter à garder sa position cambrée. Je serrais ses deux jambes pour pouvoir passer les miennes de part et d’autre. Enfin, je saisis mon pieu et le guidait vers son sexe que je pénétrais sans préliminaire. En quelques coups de piston, ma mère partit en petits cris de plaisir mais je me retirai bien vite. Le but était simplement de lubrifier ma queue, redevenue énorme, pour parvenir à la faire pénétrer dans le trou étroit du cul de ma mère. 

Je posais le bout de mon pieu à l’entrée, déjà légèrement entrouverte. Il me fallut malgré tout pousser fortement pour faire entrer les premiers centimètres. Je sentis ma mère se cabrer sous l’effet simultané de la douleur et du plaisir. Je ressortais pour relâcher la douleur et rentrais aussitôt pour profiter du relâchement des muscles. Par petites touches, je sentais la douleur de moins en moins présente chez ma mère et le plaisir de plus en plus grand. En témoignait la dilatation de son petit trou qui maintenant accueillait sans difficulté ma queue. Tenant maman fermement par les hanches, je commençais un lent travail de labourage qui nous portait tout deux vers le septième ciel. 

LXXXIX

Le rythme trouvé, je pouvais enfin m’intéresser à ce qu’il se passait à côté de nous. Je constatais que nous avions inspiré papa et Coralie car sa queue dépassait à peine des petites fesses de ma soeur. Le sexe de mon père, énorme et veiné, semblait vouloir faire éclater le petit postérieur de Coralie qui semblait dans un état second, les yeux révulsés. Papa ne la ménageait pas et son pieu disparaissait entièrement dans son anus, semblant vouloir déchirer les chairs. Mais le corps a des ressources insoupçonnées et Coralie savait les exploiter à fond ! 

Les deux filles jouissaient en coeur et s’étaient même prise par la main. Leurs épaules et leurs seins oscillaient en rythme sous l’effet de nos coups de boutoir. Le coulissement de ma queue dans le fourreau étroit et chaud de ma mère était un enchantement, elle n’avait jamais trouvé de logement plus accueillant. 

Je sentis l’éjaculation arriver et je choisis à nouveau de déverser ma semence au fond de la grotte qui m’accueillait. Couché sur le dos de maman je me vidais en longs traits de sperme que je sentais envahir la cavité maternelle. 

LXL

Ce dimanche après-midi fut un moment suspendu de nos vies. Un moment de tendresse, de bienveillance mais aussi d’adieu à une vie hors norme qui nous avait tant apporté. Il était venu le temps de trouver ou retrouver une vie plus conventionnelle, forts de nos expériences et de notre amour qui lui, ne s’éteindrait pas. 

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